21 octobre 2007
Aller par là, par là ou par là
Aller par là, par là ou par là
Vidéo envoyée par benbef
17 octobre 2007
Faire de la retape
J'ai trouvé LE cadeau idéal pour toutes les petites filles (et les plus grandes) à Noël prochain : le kit mode sac-en-folie de mon amie Eva, qui a tout fait toute seule avec ses petites mimines et tout et tout et qui a été démarcher les grands méchants loups du grand capital pour la faire distribuer dans toutes les bonnes boutiques de l'Hexagone. C'est bien fait, c'est créatif et en plus, pour tout kit acheté, 1 euro sera reversé à l'Association des couturières poliomyélites de Djakarta... Non je blague. Pardon, c'est pas drôle...
Aller, on se précipite pour acheter ce fabuleux cadeau pas cher qui mettra des étincelles dans les yeux de vos chérubines!
14 octobre 2007
L'infirmière du Jewish
Samedi matin. Très mauvaise nuit derrière moi. Depuis quelques jours, mon bras gauche me fait souffrir sans réel répit. Et ce malgré la cortisone et les calmants divers et variés. Pourquoi le bras gauche? Parce que ma masse thoracique, encore elle, appuie sur le côté droit du coeur. Or c'est une zone fortement parcourue de nerfs reliés au côté droit du corps humain. D'où ma corde vocale gauche paralysée, mon oeil gauche légèrement moins ouvert que le droit... et mon bras gauche douloureux. Le testicule gauche ne semble pas encore atteint Dieu merci.
Bref, une nuit de quasi-insomnie de nouveau, durant laquelle j'ai notamment pensé au fait que j'avais fait une thrombose en mars dernier, un caillot de sang dans une veine du bras gauche. Et si la thrombose revenait? Zut de zut, ce peut être ça aussi ces douleurs?.. Coup de fil au toubib référent de la clinique de la douleur à la mi-journée, qui me conseille d'aller aux urgences du Jewish pour en avoir le coeur Net. Et là, autant je loue.. je loue quoi d'ailleurs?.. ma bonne étoile disons. Autant je loue ma bonne étoile donc de me permettre de suivre mon protocole expérimental aux côté de l'équipe ultra-compétente de l'unité de recherche de cet hôpital, autant les urgences m'ont vraiment fait peur.
Au bout de trois heures, le médecin arrive. Ce dernier m'indique qu'une prise de sang pourra permettre de voir si risque de thrombose il y a. Pour le doppler par contre, c'est à dire l'examen veineux qui permet de voir où se situe le caillot de sang, il faudra attendre lundi. Bon ok. Trente minutes plus tard, c'est au tour de l'infirmière de rappliquer pour effectuer le prélèvement. Et là, stupeur. Elle me demande mon bras gauche pour y mettre le garrot. Je lui dis que je préfère le droit. "Je prends celui où la veine est la plus belle" me répond-elle. Heu.. oui, sauf que le gauche, ya peut-être suspission de thrombose médème... Alors le garrot, on oublie s'il vous plaît hein? "Ah, pas de problème, répond-elle, je savais pas, j'ai pas lu le dossier". Pas lu le dossier??? Je lui fais alors comprendre de ma voix rauque qu'une infirmière qui n'a pas lu le dossier, c'est assez choquant. Surtout quand on est sur le point de commettre une faute professionnelle... Regard courroucé de l'intéressée qui me dit avec son anglais d'accent que je peux "dire que je ne suis pas d'accord, mais la critique, non!". Ah, désolé, je savais pas qu'il fallait fermer sa gueule et attendre patiemment qu'un garrot puisse être à l'origine d'une embolie pulmonaire. "Vous savez, ici, c'est une clinique d'urgence, ça entre et ça sort". Là, c'est de trop. Je lui demande de terminer son prélèvement, de me remettre ma carte d'hôpital et de m'amener un papier de décharge à signer pour que je puisse me barrer de là au plus tôt. Les urgences du Jewish, quand ça défie à ce point l'intelligence humaine, je suis pas fan des masses...
En plus, j'avais même pas besoin de perdre au final cinq heures dans cet environnement si bucolique : mes résultats sanguins de ce lundi écartent tout risque de caillot de sang. Ça m'apprendra à croire que les urgences du Jewish valent le coup tout autant que les autres services.
12 octobre 2007
Mettre un peu d'huile sur le feu
Poursuite du processus d'immigration canadien. En attendant la délivrance de la résidence permanente qui me mettra définitivement à l'abri d'un départ précipité, je me suis vu attribuer un permis de travail ouvert d'une durée d'un an, juste histoire de s'assurer que je ne tombe pas dans un entre-deux qui compromettrait ma couverture médicale. C'est en effet le 15 octobre qu'expire mon permis de travail précédent.. À trois jours près, je devenais illégal...
Sinon, je suis plongé depuis deux jours dans la lecture d'Anticancer, le dernier bouquin de David Servan-Schreiber. Après "Guérir", dans lequel le neuropsychiatre explorait les voies alternatives pour guérir le stress, la dépression et l'anxiété sans médocs, il se penche cette fois-ci sur les méthodes complémentaires pour mieux vivre son cancer, mettre toutes les chances de son côté, ou tout simplement s'en prémunir. L'auteur sait bien de quoi il en retourne, puisque il a lui-même été atteint d'un cancer du cerveau il y a quelques années.
Pour moi, cet ouvrage tombe vraiment à pic, car il vient me renforcer dans l'idée que la guérison n'est pas seulement attribuable aux produits médicamenteux que l'on veut bien ingurgiter, mais aussi à une hygiène de vie, non seulement alimentaire, physique, mais aussi morale voire spirituelle. Le fait est que depuis mon retour du centre Hippocrates, je me sens un peu perdu, trop cartésien pour simplement croire qu'il suffit de manger des graines de lapin pour guérir. J'ai personnellement besoin de faits, d'arguments scientifiquement avérés, et ce sans pour autant renoncer au méthodes plus alternatives qui peuvent avoir leurs effets.
Je ne suis pas en train de remettre en question l'approche d'hippocrates. Bien au contraire. Je pense que ces trois semaines de cure m'ont grandement aidé à désintoxiquer mon organisme de toutes les cochonneries reçues ces derniers mois. Mon système immunitaire en est resorti, j'en suis persuadé, boosté et plus à même d'encaisser ce nouveau traitement expérimental auquel je prends part au Jewish. Je garde aussi de ce séjour l'idée tenace que ce que l'on mange détermine directement notre capacité à pouvoir lutter contre les maladies. Gras saturés, polyinsaturés, viandes issues d'élevages extensifs boostés aux antibiotiques, pesticides etc... sans compter les aliments en apparence naturels, mais déjà maintes fois raffinés (farines, huiles).
Tiens, en parlant d'huiles, je joins ici un petit schéma fort explicite expliquant les différentes phases d'élaboration des huiles que l'on retrouve majoritairement dans le commerce. Il est bien loin le temps du pressage à froid des olives vertes!! On comprend mieux alors l'absolue nécessité de se cantonner aux huiles issues d'une première pression dite "à froid", que l'on peut qualifier d'"huiles vivantes" comparé aux "huiles mortes".
En passant, pour celles et ceux qui se disent que la margarine est préférable au beurre, saviez-vous que les graines d'oléagineuses employées pour sa fabrication sont généralement traitées en début de processus avec un solvant? De l'hexane ou encore de l'acétone pour être plus précis, qui ont pour propriété de permettre une extraction maximale des graisses, et qui présentent l'avantage de pouvoir être presque (notez le "presque") entièrement récupérés après extraction. Bon appétit...
10 octobre 2007
La récap' du mercredi
Tout comme sœur Anne, je ne vois encore rien poindre à l'horizon de mes capacités vocales. Seulement un râle sulfureux, témoignage de gratitude de ma corde vocale droite qui assure tant bien que mal le service après-vente. Niveau moral, ça peut aller. Des hauts et des bah, au rythme des douleurs thoraciques qui ont tendance à décroitre un peu ces deux derniers jours.
Encore et toujours beaucoup de témoignages de soutien de votre part... Merci à tous, ça fait vraiment du bien! :-)
Ce matin, nouvelle visite au Jewish general hospital pour des examens sanguins et une rencontre avec mon hémato. Tout est bon, la formule sanguine est dans les normes. On attend juste que les masses dégonflent... Pour ceux qui se posaient la question, le protocole expérimental que je suis actuellement repose sur la prise d'un médicament temporairement appelé MGCD0103. Quatre petites pilules à prendre chez soi trois fois par semaine à jeun les lundis, mercredis et vendredi. Chose particulière, l'absorption du produit doit se faire avec un liquide acide. C'est là que ça devient comique, car les boissons recommandées me donnent la chair de poule : Coca-cola, Sprite, Gatorade... Du sucre, rien que du sucre!!! Exactement le genre de trucs à éviter à tout prix dès lors que l'on est atteint d'un cancer. Il faut en effet savoir que les cellules tumorales raffolent du glucose et en tirent la majeure partie de leur énergie... No comment. Pour moi, ce sera jus de citron et eau. Point final.
Comme son nom l'indique, le Jewish hospital est l'hôpital juif de Montréal. Ce qui ne signifie pas pour autant qu'ils n'acceptent que des patients de confession juive. L'environnement est par contre bien plus anglophone que dans les autres établissements fréquentés jusque là. Et qui dit anglo, dit plus d'argent, car plus de mécénat entre autre. Les locaux de l'unité de recherche sont tout neufs, ultra-fonctionnels, et l'on ne se marche pas sur les pieds. Une grande différence comparé au service d'hémato de Maisonnneuve-Rosemont - pourtant tout neuf également- mais dont la salle d'attente grande comme un hall de gare débordait tous les matins.
Sinon, dans un tout autre registre, notre nouveau bolide rouge roule comme une Majorette. On se grise à la prendre pour un oui ou pour un non, débarrassés des contraintes pénibles de Communauto. Aller, VROOM! Roulez jeunesse!!!!
Et puis la bonne nouvelle du jour : papa vient nous voir une semaine à la fin du mois. J'espère pouvoir lui chanter la sérénade à son arrivée à l'aéroport...
09 octobre 2007
Premier grand pas
Preuve que la demande de résidence permanente avance, et avance même très bien, le Certificat de sélection du Québec (CSQ pour les intimes) m'a été délivré vendredi dernier.
Le reste doit maintenant suivre d'ici quelques jours. Il ne manque plus que le retour tonitruant de ma voix, et le tableau sera parfait.
03 octobre 2007
Retrouver la voix
Je reprends la plume, bien malgré moi de nouveau. Ces prochains jours (et j'espère qu'il ne sera qu'une question de jours), la minute se poursuivra de façon textuelle. Car j'ai perdu la voix. Je me suis réveillé mercredi matin, au terme d'une très mauvaise et douloureuse nuit, sans pouvoir prononcer un seul mot. Angoisse. Direction illico l'hôpital où, au terme d'une consultation avec un ORL, le diagnostic est tombé : la tumeur qui ne fait que grossir dans mon thorax appuie dorénavant sur le nerf qui commande la corde vocale gauche. Tout comme mon oeil qui depuis plusieurs jours se fermait légèrement du fait de cette pression inhabituelle, c'est désormais au tour de ma voix de se faire la malle. Encore une mauvaise nouvelle à encaisser. Tout ceci devient tellement handicapant. Et désolant.
Donc il FAUT que le traitement que j'ai débuté ce lundi fonctionne. Ces symptômes peuvent de fait repartir aussi vite qu'ils sont apparus, dès lors que la masse va réduire. Mais dans combien de temps?
02 octobre 2007
faire connaissance avec les histone- désacétylases
faire connaissance avec les histone- désacétylases
Vidéo envoyée par benbef
30 septembre 2007
S'oxygéner au Mont St-Bruno
S'oxygéner au Mont St-Bruno
Vidéo envoyée par benbef
28 septembre 2007
Dire bye bye à Communauto
Dire bye bye à Communauto
Vidéo envoyée par benbef
